vendredi 29 février 2008

Le Concentus vocal à Amilly


C'était en décembre !! Voici un article paru à cette occasion. Je tiens à préciser que si le journaliste a eu un peu de mal avec le principe du récitant, c'est loin d'être le cas de la grande majorité du public qui l'a plébiscité. Vas-y Ulysse, personne ne te résiste !
Non et puis mon amour propre de fille m'incite fortement (ah ah ah) à dire que non, je ne ressemble pas à cette énorme meringue dégoulinante de crème au citron (le photographe s'est trompé, si, si). Je laisse les autres assurer leur propre défense...
Dernière minute : alors que je vais publier ce message, je lis les infos du navigateur en bas de l'écran. On me propose d'associer à ce message les mots suivants : scooters, vacances, automne. Bien vu, non ?

mardi 12 février 2008

TOUS AUX BILLETTES LE 16 Février - 19 heures

Non. Non, n'essayez même pas. Ne tentez aucune entourloupe de quelque espèce que ce soit. Pas de fatigue du we, de sortie chez les amis, de rush au boulot. Non. C'est décidé ou du moins, j'ai décidé pour vous : vous irez écouter le Concentus vocal, 24 rue des Archives, Paris 4e (M° Hôtel-de ville, sortie rue Lobau, vous ne direz pas que vous ne saviez pas !!!). Quand cela ? Et bien à chaque fois qu'il s'y produit. C'est à dire, pour commencer, dès ce samedi 16 février (soit dans - permettez que je compte sur mes petits doigts artistiquement boudinés - 3 jours). Horaire : 19 heures.
Au programme : Motets de Morales avec sacqueboute, Messe de Berlin d'Arvo Pärt. Prix des entrées 15 et 7 euros. Durée du concert : environ 1 heure. Distribution : allez faire un tour sur www.concentusvocal.com.
Comme tous les concerts du Concentus vocal, les habitués le savent désormais, des surprises vous attendent. A chaque programme son atmosphère. Ici, du recueillement, du spleen, des envolées lyriques, des fleurs qui poussent (si, si !) et des cris dans le désert glacé... Titre du concert : Froides Etendues. Je vous raconterai plus tard (ou pas) dans quelles circonstances ce titre a été choisi. Mais, nous en discuterons après le concert et vous nous direz quelles ont été vos impressions, si nous avons réussi à vous faire ressentir ce que nous vivons dans cette musique. En ce qui me concerne, quand je chante cette messe de Pärt, j'ai un sentiment bizarre et déstabilisant de paix profonde, une paix née d'un désespoir tout aussi entier mais accepté et serein, comme dépassé, sublimé par de grands élans de bonheur. J'espère que nous saurons aussi vous faire passer le travail accompli en répétition sur le mélange des voix et des timbres... Rendez-vous samedi !